j'ai répondu sur le forum d'à côté mais étant en pleine découverte de l'album je reposte ici parce que c'est sympa d'être avec d'autres inconditionnels d'issssssssac...
il est arrivé mercredi et on n'avait pas encore le temps de vraiment s'entendre voix à l'oreille tout ça mais ce soir, autour d'un bon repas, on a allumé issssssssac et même s'il n'a pas fini de raconter tout ce qu'il a à dire, ben suis séduite (shhhhh suis facile à son égard). c'est pas versos en el cielo. mais c'est peut-être versos vecino de los cimos des arboles.
j'aime beaucoup l'ouverture de l'album, où il nous parle intimément dans l'oreille tout seul avant que la musique ne démarre. ouiiiiii issac, parle moi du douleur qu'il y a en moi. ensuite, suis pas très medley, et je trouve dommage que le 'necesito una amiga' est régléguée à un format médlique, c'aurait été intéressant de voir développer cette chanson sur une chanson entière...pour le reste du medley, même avec le court intermède de reggaetonique, c'est pas dégeu; après, ben y'a de la chachacha avec cachao, c'est du lourd (cemento, hah) et vengo venenoso, pas la langue fourchue, ensuite ptite cumbia paquito pour parler de l'homme dans la rue et là actuellement on est au 7, en primera plana (et c'est là qu'on entend issac plus en croooooner, comme il fait si bien)
pour le reste, faut voir quand ça vient, d'ici peu. sinon, oui l'album à l'air pôli à l'écoute, et il n'y a pas de doux mélodie amourette comme la sublime petite caetano veloso à la fin de prohibido, mais tant pis. ça sonne comme il sonne en concert, et met l'eau à la bouche pour cet été, où on espère très fort de le voir quelque part en france.
sinon, l'album/jaquette est moche (il fait parti de ceux qui 'posent' mal en photo, même si en concert on peut le capter bien au naturel) et graphiquement un peu incompréhensible (couvertures de journaux? ah. clin d'oeil aux films des années 40 où on comprend que quelqu'un a fait quelque chose de newsworthy en montrant la production des journaux???), mais ceci ne change pas de ses derniers opiiiii donc, pas de surprise. mais: il y a les paroles à l'interieur. c'est bien, ça.
voilà. ici à rennes on adooooooore.