Manger, manger, manger...
Ah nons, on la refait à l'Allemande...
Essen, Essen, Essen...
Tout commença un beau samedi matin, en pleine cagnasse, une bonne heure et demie passée devant et dans l'agence de location, animée par son seul employé multifonctions, débordé. Sympathique mais débordé...
Nous partîmes donc à 6 dans un magnifique C8, dépourvu de klaxon, pratique quand on connaît les joies de la conduite parisienne, des ses conducteurs attentifs et de ses piétons suicidaires... A 6, puis 7, après avoir récupéré un gentil auto-stoppeur chauve et orange...
Bardés de 3 GPS, et d'un humour collectif sans cesse renouvelé, nous arrivâmes sur les coups de 17h à l'hôtel pour y rejoindre le sympathique et fantasque Pépéluis, accompagné de la douce et tout aussi sympathique reine de... Sabah... Saucisse, te falta nosotros... Espero que tu es ok... Après la prise de possession des lieux
(merci Pépé pour le super plan de secours), du bar
(merci Le Chauve pour la tournée), nous remontâmes dans notre fidèle engin pour nous rendre avec une bonne heure de retard à la fameuse soirée magique... Spectacle sympa, la balance en train de se finir avec Azucar Negra et sa jolie chanteuse les mains dans les poches...
Henkel et Jekel, les deux présentateurs vedettes, un Allemand parlant espagnol et un Cubain parlant allemand, nous aguichèrent avec le magnifique programme de concerts à forte connotation Cubaine (...) et présentèrent le DJ invité, dont le box était ornementé d'un magnifique drapeau Portoricain... Et là, début du drâme. Musique étrange
(attention pbooj, j'ai pas dit que c'était de la merde vive la mixité ouais youpi) et non adaptée à la soirée. C'est alors que Pépéluis
(fil rouge de la soirée) entraîna Jack dans un recoin, bim bam, négociations, et hop Putsch en bonne et due forme, un Jacko au top et la FiestaCubaTeam présente en transe... Les 400 personnes remplissant la salle de 3500 places environ furent aussi saisies d'une certaine frénésie, ce qui aida bien Azucar Negra qui ouvrit les festivités de faon sympathique. Concert donc sympa à mon sens, mais qui ne restera pas dans les annales avec deux 'n'.
A la question du "mais où est Pépéluis", la réponse vint en fin de concert du derrière de la scène où on put le voir accompagnant Manolito y Su Trabuco, tout en faisant une petite pause de bonne augure pour pressuriser notre ami DJ local...
2h de concert, qu'on appellera concert du décalage pour le décor à moitié portoricain de la cabine du dj, les clips colombiens en tâche de fond, l'apparition fugace et futive d'une gogo-danseuse latino jetée du regard pas la chanteuse, et la prestation décevante du roi des danseurs de l'Allemagne (voire de l'Espagne apparement) qui n'a pas été super convaincant, à part 2-3 phases en hip hop, très bien, surtout celles du chewing-gum, mais pas super appropriées, et sa prestation en fin de concert, en danse classique, les connaisseurs auront apprécié (;) Sabah), mais pas moi. Ah ouais, y'avait aussi la nouvelle idole des filles, un grand teuton, l'air très gentil, mais imposant et portant de magnifiques bretelles odorantes, apparemment fan des Cubaines

2h de concert donc, suivies d'une pause DJ, limite limite, et d'un autre concert, d'Eddie K, ses 2 accolytes et sa boîte à rythme. Rien à signaler, si ce n'est la serpillère nécessaire en post-concert sur les lieux de sévices des groupies Cubaines, et du retour de la gogo-danseuse, tansformée en potiche du juste prix, encore une fois priée de retourner voir sa mère par Eddie truc.
Là on se dit, chouette, 4h de concert, il est minuit passé, encore 3 concerts on risque d'y passer la nuit. Vivement le suivant. Et bien non, on a d'abord eu le droit à la révélation de l'année, une chanteuse que je ne saurais qualifier, qui avait au moins le mérite de bien décorer. Mais que le temps semblait long. Au fait, où est Pépéluis ? Ah ouais, derrière les platines, et heureusement qu'il avait repris les commandes, avec du bon son Cubain et des dédicaces pour Jack et Sabah

Merci Pépé

Bon, ben là, on se retrouve avec environ 200 personnes motivées pour le jubilé de Willie Colon. Je peux pas trop vous raconter, à part les solos instrumentaux très très bons, je me suis assoupi, réveillé uniquement par La Bruja qui s'est levée d'un coup, complètement hystérique, pour rejoindre Sabah en tenue de soirée (;)) sur la piste...
On me réveille en fin de concert, et je descends alors pour Manolito, qui débuta à 3h30... Le feu !!!!! (Au passage petite dédicace pour Pépé par Amaray.) La centaine de personnes encore présente en transe, jusqu'à ce que l'inimaginable ne se produise... La fusion de Manolito y Su Trabuco avec Elito Reve y su Charangon aux alentours de 4h15... Mais Jack racontera (ou aura déjà raconté, le temps que je poste le truc --> gagné) ce moment d'anthologie...
Le concert s'est donc terminé à 6h10 du mat', une trentaine de pélerins en fusion, la frontline de filles sur la scène, Néné qui chauffe Lazaro, Diana et Titi qui finissent Dagoberto et La Bruja redescendue, en train de se remettre de ses émotions, tandis que les lumières étaient rallumées depuis longtemps et que le ménage était en train d'être fait... Et dire qu'à cause d'une obscure histoire d'avions il manquait deux membres du groupe (dont le chanteur de Te Lo Doy)...
Aïe aïe aïe, que dis-je ouy yuo youille quel weekend...
PS : pour le compte des personnes ets les compléments d'infos, mes amis rectifieront/complèteront