En ce moment même c'est "Abreme la puerta" qui sonne à fond dans le casque... 6mn20 (
Le danser est encore plus extatique (oui, je sais encore le même terme, mais il n'y en a pas d'autre
Aaaaaaaaaaaah... ce rythme non régulier, cette composition, ces choeurs, ces breaks, ces cuivres, ce piano... Aaaaaaaaaaaah...
- A 1mn20, ce ralentissement et les instruments qui s'effacent devant la déclamation du choeur, que de sensualité... puis le morceau repart de plus belle...
- A 2mn27, rebelote, le morceau devient plus sensuel avant de reprendre son allure
- Mais à 3mn00, le summum... j'en ai le souffle coupé, le coeur qui s'emballe, le corps qui frissonne à son maximum à cause de ce BREAK de toute beauté et de toute puissance... Coup de cuivre - "Andaaaaaaaaa, abreme la puerta mamiiiiiii, abreme laaaaaaa..." - Coup de cuivre - Choeur
(mon imagination s'envole et je vois le gars désespéré, à genoux la tête dans les mains devant cette porte fermée, ne sachant plus que faire)
...et ce choeur associé à cette puissance de cuivres qui renforcent cette impression de désespoir total...
Je n'oublie pas ce piano entêtant (qui rajouterait à ma vision une pluie drue et froide)
Une petite partie de 23 secondes dont l'introduction et la conclusion sont des puissants coups de cuivre et qui est coupée à la moitié (à 3mn11) par un autre coup puissant de cuivre. Une perle !
J'ai essayé de mettre en mots ce que je ressens, mais ce n'est pas facile...
Les stimuli parcourent le corps du salsero depuis le tympan jusqu'aux bouts des orteils ; le coeur est touché, c'est tout...
Cela fait 6, 7, 8,... 10 fois que je le repasse... et toujours cette même forte impression... vivement la prochaine fois que je le danse...




