Juana Magdalena

Écrit par Fabrice Hatem le . Publié dans Paroles commentées

ImageL'oeuvre

Cette Timba a été enregistrée par La Charanga Habanera avec la voix de Dantes Cardoza dans l'album No me mires La Caratula en 2009.

Le texte est centré autour du thème très classique de l'amant malheureux qui reproche à une femme son inconduite et son manque d'amour pour lui.

Son interprétation commence par un long monolgue romantique du chaneur soliste, qui se transforme ensuite en Salsa déchaìnée avec l'entrée en action de l'orchestre.

L'album No me mires la caratula a rencontré à Cuba un très vif succès qui a permis à la Charanga Habanera de continuer à caracoler en tête des groupes les plus populaires de l'île, surtout auprès de la jeunesse.

Fabrice Hatem

 

Ses interprétations par la Charanga Habanera

- En « live » pour le programme de la télévision cubaine Donde si no

Ses paroles en espagnol[1]

Sa traduction en français

Juana Magdalena (papeles)
(David Calazado y su Charanga Habanera)

Papeles[2] son papeles, promesas son promesas
Palabras de tu boca ya no me interesan
Me has dicho tantas veces que soy el hombre de tu vida
Pero reconozco tu alma de bandida[3].
Y tú juegas conmigo y por las noches
Quieres que sea tu abrigo yo
Pero yo estoy convencido
Que no soy tu destino. No, no...
Ya no me busques, ya no me ames,
Ya no me pienses, ya no me extrañes,
Fue tan duro lo que yo viví contigo
Que ya no quiero ni siquiera ser tu amigo...
(bis)

Ya no me busques, ya no me ames,
Ya no me pienses, ya no me extrañes,
Que yo seguiré mi vida
Aunque no puedo olvidarte.
Ay bandida bandida bandida bandida, la bandida
Mas bandolera, la que me da donde duele
Eres mi bandida, mi dulce bandida
Y aunque no vuelvas conmigo
Tu sigues siendo la mía, la mía,
Ay bandida bandida bandida bandida, la bandida
Mas bandolera, la que me da donde duele
Y aunque sigas acabando
Con la timba y con el tango
Y a ti te sigo queriendo mami y te regalo mi mambo...
Mambooooooooo...

Come me dolio
Que dolor que dolor que pena,
Esa niña se llama Juana Magdalena (rép)
Tu tienes que usar la cabeza muchacha
Analiza y piensa.
Come me dolio
Que dolor que dolor que pena,
Esa niña se llama Juana Magdalena
Si árbol que nace torcido
Jamás su tronco endereza
Come me dolio
Que dolor que dolor que pena,
El que tenga tienda que la atienda
Sino oye! sino que la venda
Que dolor que dolor que pena,
Esa niña se llama Juana Magdalena (rép)
Por eso te digo
Juana yo te quiero porque a mi me da la gana... (7)

Variante (non reprise dans le lien)

Ya no quiero verte, no puedo creerte
Recuerda el primer día fué tan diferente
Prefieres a la gente que tenerme a mi en tu vida
No puedes esconderme tu alma de bandida.

Juana Magdalena (comédie)
(Traduction de Fabrice Hatem)

Un rôle n'est qu'un rôle, une promesse n'est qu'une promesse
Les paroles sorties de tes lèvres ne m'intéressent plus
Tu m'as dit tant de fois que je suis l'homme de ta vie
Mais maintenant, j'ai découvert ton âme de bandite.
Tu joues avec moi et la nuit
Tu veux que je sois ton abri
Mais je suis convaincu
Que je ne suis pas ton destin. Non, non...
Ne me cherches pas, ne m'aimes pas
Ne pense pas à moi, ne me regrette pas
Cela fut si dur, ce que j'ai vécu avec toi
Que maintenant, je ne veux même plus être ton ami...
(bis)

Ne me cherche pas, ne m'aime pas,
Ne pense pas à moi, ne me regrette pas
Je vais poursuivre ma vie
Même si je ne peux t'oublier
Ah bandite, bandite, bandite, bandite, la bandite
La plus bandite, celle qui me frappe là où ça fait mal.
Tu es ma bandite, ma douce bandite
Et même si tu ne reviens pas avec moi,
Tu continues à être la mienne, la mienne.
Ah bandite, bandite, bandite, bandite, la bandite
La plus bandite, celle qui me frappe là où ça fait mal.
Et même su tu continues à en finir
Avec la timba et avec le tango
Je continue à t'aimer et je t'offre mon mambo....
Mambooo...

Comme cela m'a fait mal
Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine
Cette petite s'appelle Juana Magdalena
Tu dois utiliser ta tête, fillette
Analyse et pense
Comme cela m'a fait mal
Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine
Cette petite s'appelle Juana Magdalena
Oui, l'arbre qui naît tordu
Jamais son tronc ne deviendra droit
Comme cela m'a fait mal
Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine
Celui qui a une boutique, il doit s'en occuper
Sinon, écoute, il n'a qu'à la vendre
Quelle douleur, quelle douleur, quelle peine
Cette petite s'appelle Juana Magdalena
C'est pour ça que je dis
Juana je t'aine parce que tu me donnes envie...

Variante (non reprise dans le lien)

Je ne veux plus te voir, je ne peux plus te croire
Rappelle-toi, le premier jour fut si différent
Tu préfères les autres que m'avoir dans ta vie
Tu ne peux me cacher ton âme de bandite.

Références complémentaires

- Présentation générale de la Charanga Habanera

- Présentation détaillée du parcours artistique de la Charanga Habanera

- Discographie complète de la Charanga Habanera

- Site officiel de la Charanga Habanera

- Présentation de l'album No me Mires la Caratula

- Pour écouter plusieurs titres de l‘album No me mires la caratula (accessibilité du site aléatoire)

- Une interview de David Calzado à l'occasion de la sortie de l'album No me mires la caratula (en espagnol)


[1] Le texte est basé sur la version de l'émission télévisée proposée en lien. Les parties interprétées par le chœur figurent en italiques.
[2] On peut traduire ce terme par « papier » ou par « rôle, comédie ».
[3] J'ai choisi de traduire « Bandida » par l'amusant (et féministe) néologisme Bandite plutôt que par le plus classique criminelle pour respecter la sonorité du texte original.