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MAYITO, EL INDIO, EL NENE & TUMBAO HABANA : D’CUBA SOY à Tarascon

EL FARANDULERO MAYOR

MAYITO, EL INDIO, EL NENE & TUMBAO HABANA : D’CUBA SOY à Tarascon

Pascualito Cabrejas revient en France avec TUMBAO HABANA et les plus grands Soneros de Cuba que sont Sixto Llorente EL INDIO, Pedro Lugo EL NENE et Mario Rivera MAYITO au Festival Taras’Kuba de Tarascon.
Pascualito Cabrejas nous annonce la préparation de son prochain CD “D’Cuba Soy” dans un entretien exclusif :
12 titres de Salsa, Son, Merengue et Bachata interprétés par de nouveaux chanteurs pour l’essentiel qui feront le plus grand bonheur des danseurs et des fêtards car le cru TUMBAO HABANA 2013 est résolument joyeux et festif.

 

Une exploration de la civilisation musicale pan-Caraïbes en dix questions (avec des tentatives de réponse)

Une exploration de la civilisation musicale pan-Caraïbes en dix questions (avec des tentatives de réponse)

Depuis des années, ma curiosité était attirée par l’air de famille unissant les musiques et danses populaires des différents pays de la région Caraïbe : Son Plena, Rumba, Merengue, Bachata et même Samba. En les écoutant, en les dansant, j’avais parfois l’impression de voir apparaître, derrière la diversité apparente des styles, une sorte de trame commune – mêmes bases rythmiques, mêmes manières de jouer, et pour les danseurs, de mouvoir leur corps - dont j’avais cependant du mal à exprimer précisément la nature et à cerner les limites.

Comment définir ce qui rapproche ces cultures populaires Caraïbes ? Peut-on détailler leurs sources communes ? Par quels processus historiques se sont-elles formées ? Peut-on explorer de manière exhaustive leur diversité et en tenter un recensement ? Quelles sont leurs tendances d’évolutions actuelles ? Autant de questions que je me posais fréquemment, multipliant les lectures et les visionnages de documentaires sans pour autant parvenir à y apporter mes propres réponses.  

Dayeline Argota Alvarez : une jeune et talentueuse danseuse santiaguera s'installe à Paris

ImageLors de mes différents séjours à Santiago de Cuba, en 2010 et 2011, J'avais beaucoup apprécié les spectacles de danse du Conjunto Folklorico de Oriente (CFO) dans des registres aussi différents que la Tumba Francesa, l'afro-cubain ou le Vaudou Haïtien. L'une des danseuses que j'admirais alors  s'appelait Dayeline Argota Alvarez. Une boule d'énergie, une flamme jaillissante, des gestes à la rapidité fulgurante, ...

Aussi, lorsque j'ai appris, à la fin de l'année 2012, que celle-ci venait s'installer en France à l'invitation de l'association Soy Cuba, j'ai immédiatement pensé à réaliser avec elle un grand entretien. D'abord pour lui souhaiter, à ma manière, la bienvenue dans notre pays. Ensuite, pour faire prendre conscience au public français de la chance que nous avons de compter parmi nous cette danseuse de talent, à la trajectoire déjà riche malgré sa jeunesse. Enfin, pour découvrir avec elle le répertoire du CFO qu'elle a interprété comme membre du corps de ballet et comme danseuse soliste.

C'est ainsi que j'ai rencontré Dayeline à Malakoff, où elle habite et enseigne aujourd'hui. C'est une charmante jeune femme d'assez petite taille, aux traits fins de mulâtresse à la peau claire. Dans la conversation, elle dégage, malgré la vivacité et la spontanéité de ses réparties, un charme et une douceur toute féminine. Etait-ce-ce bien la même personne que la danseuse explosive que j'avais vu sur scène une année plus tôt ? Eh bien oui, et elle m'a entraîné dans une passionnante visite guidée de la scène culturelle Santiaguera, vue depuis les coulisses...

Je vous livre ici la transcription de nos entretiens, illustrée de nombreuses vidéos de danse.

Festival Caribedanza : Argenteuil, capitale d’un jour des Caraïbes

Festival Caribedanza : Argenteuil, capitale d’un jour des Caraïbes

Qui parmi nous n’a déjà rêvé d’une grande croisière dans les Caraïbes, pour y découvrir, en navigant d’une île à l’autre, la foisonnante diversité des musiques et des danses de la région ? Ce voyage magnifique, l’association Cuba Sin Fronteras nous propose de le réaliser en un seul jour. Et pour un prix de transport plus que modeste : un ticket de RER de zone 4. Pour la 8ème année consécutive, la ville d’Argenteuil va en effet accueillir, 23 mars prochain, le festival Caribedanza. L’objectif de celui-ci : familiariser le public français avec la diversité des expressions culturelles Caraïbes, tout en lui faisant prendre conscience de leur unité profonde. Pendant toute la journée, voisineront dans la salle des fêtes Jean Vilar d’Argenteuil la Samba, le Son, la Rumba, les danses Afro-cubaines, la Rueda, la Bachata, la Salsa, la Kizomba… et j’en oublie….