De Fidel à Raul à la présidence de Cuba...

Présentation des nouveaux, anectodes, discussions générales autour de la salsa ou autre, petites annonces,...
CHAMACOS
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Message par CHAMACOS »

Phelipe Ramon Perez ministre des affaires extérieures, secrétaire personnel de Fidel souhaiterais également prendre les commandes selon les sources du quotidien Granma.
Même si ce n'est pas lui le favoris, je pense (et c'est un avis personnel)
qu'il approterait plus à l'amélioration de la vie quotidienne des cubains.
En effet, avec d'autres ministres il essaye d'apporter un souffle de liberté et d'installer un régime social.
A l'inverse Raoul chef de l'armée mais SURTOUT chef des FAR (forces armées révolutionnaire) maintient une pression totalitaire sur les cubains.
Enfin ce sont les faits jusqu'à présent...


Aqui para guarachar...

Timbera
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Message par Timbera »

"A HAVANE (Reuters) - Raul Castro a été nommé président de Cuba, en remplacement de son frère Fidel, qui a renoncé il y a cinq jours à briguer un nouveau mandat à la tête de l'État communiste.

L'Assemblée nationale a, comme on s'y attendait, nommé Raul Castro à la présidence du Conseil d'État, organe exécutif suprême. Mais elle a aussi créé la surprise en choisissant l'idéologue du Parti communiste José Ramon Machado Ventura, 77 ans, pour le poste de vice-président du pays
."

Sans Grande Surprise. Z'êtes déjà au courant :wink:
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Damian
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Message par Damian »

Cela fait déjà 19 mois que Raul détient par intérim, les rênes du pouvoir depuis l'hémorragie intestinale de son frère. 8)
Et puis le choix de l'idéologue du Parti communiste José Ramon Machado Ventura, ancien compagnon d'armes des frères Castro,
laisse présager peu de changements spectaculaires pour le pays. :roll:

Entonces : Nihil novi sub sole ! :wink:
Chao Pesca'o !

SalseroLocoVolante
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Message par SalseroLocoVolante »

Les Cubains auront dorénavant accès à tous les hôtels de l'île.

Clip vidéo de la BBC (en Anglais)
Modifié en dernier par SalseroLocoVolante le mar. mai 20, 2008 1:15 pm, modifié 1 fois.

Timbera
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Message par Timbera »

8O 8O
alors là...quand je pense que certains se sont fait taper dessus pour avoir franchis la porte de certains hôtels....
Et bien si cela s'applique : tant mieux.....j'attends des news direct de cuba via cubanos :lol:
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MarcusGarvey
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Message par MarcusGarvey »

J'avais aussi lu récemment que Cuba avait levé des interdictions sur les téléphones portables et les ordinateurs.....
Mais quoiqu'il en soit, il y'aurait toujours des restrictions sur les accès internets....
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SalseroLocoVolante
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Message par SalseroLocoVolante »

Timbera a écrit :8O 8O
alors là...quand je pense que certains se sont fait taper dessus pour avoir franchis la porte de certains hôtels...
Dans les hôtels ou la compagnie nous logeait, il était systématique que le vigile me demande ma pièce d'identité quand j'y entrais (une fois c'est déjà agaçant mais passe. 3 fois dans la journée, tu l'envoies promener) ; parfois même lors de mes ballades sur la plage.
Sans compter mes collègues blancs en couple avec un(e) noir(e) ou ressemblant à un Cubain(e) (plutôt garçon blanc avec fille noire d'ailleurs) qui se sont pris la tête avec des vigiles.
Il est sur que c'était un peu rageant ; surtout quand tu sais que ce sont les sociétés étrangères qui appliquaient cela. :smt067
Dans les hôtels gérés par l'Etat, les Cubains pouvaient se rendre sans problèmes et même pour y passer une journée de détente à la piscine.

Tu as entendu que d'autres interdictions ont aussi été levées ? 8O
Timbera a écrit :Et bien si cela s'applique : tant mieux.....j'attends des news direct de cuba via cubanos :lol:
J'attends moi aussi des nouvelles de Cubanos afin d'être sur de l'info. :-k

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Message par Timbera »

oui ils sont tous (presque)avec le portable maintenant..mais bon c toujours pareil...l'accesibilité.....si ce n'est pas de l'extérieur :roll:
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Message par SalseroLocoVolante »

Timbera a écrit :oui ils sont tous (presque)avec le portable maintenant..mais bon c toujours pareil...l'accesibilité.....si ce n'est pas de l'extérieur :roll:
Je vois...
Attendons les nouvelles fraiches...

DJ Didi
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Message par DJ Didi »

SalseroLocoVolante a écrit :Les Cubains auront dorénavant accès aux à tous les hôtels de l'île.
C'est hallucinant , car je viens de suivre le journal télévisé de Antenne 2 ,aujourd'hui image de la havana à l'appuis que Raul castro distribut des bons points pour la démocratie à cuba.

Nos cousins cubains auront maintenant droits à des téléphones portables hautes portées , et même des scooters ...... etc

Prions le bon dieu que castro le frère puisse aboutir à la démocratie totale de l'ILE et que les cubains puissent retrouver la totale liberté ........ enfin
Je suis dans la salsa comme un Didi dans l'eau !!

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Message par dobleF »

DJ Didi a écrit : Prions le bon dieu que castro le frère puisse aboutir à la démocratie totale de l'ILE et que les cubains puissent retrouver la totale liberté ........ enfin
Je ne savais pas qu'un télephone portable et un hotel donnait accès à tant de bien être et de liberté :lol:
De toute façon étant donné le prix de ces prestations peu de cubains pourront profiter de ces télephones ou de cess hotels , par contre les touristes pourront profiter des cubains et des cubaines plus facilement..autre problème...

Au fait les Somaliens peuvent officiellement et depuis longtemps acheter des Mercedes et des manteaux Chanel...

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Message par MarcusGarvey »

La Havane fait appel à l'investissement étranger pour relancer l'agriculture

A La Havane, la ministre chargée de l'investissement étranger, Marta Lomas, a affirmé, mercredi 9 avril, que "le moment était venu" de procéder à des changements tels que la restructuration de l'agriculture ou l'accès des Cubains au téléphone portable et aux ordinateurs.

Cuba n'emprunte pas, selon elle, la voie de la Chine ou du Vietnam, caractérisée par l'ouverture économique sous contrôle politique. "Nous étudions les modèles, mais les conditions de chaque pays sont différentes, a-t-elle assuré. Cuba a son propre modèle, ou du moins nous le recherchons."

La ministre envisage une relance de l'investissement étranger dans l'agriculture. Outre la distribution de terres vacantes aux paysans, les autorités vont supprimer des coopératives et autres "structures" agricoles "totalement inefficaces", a annoncé le président de l'Association des économistes de Cuba, Roberto Verrier.

"Cuba ne pourra pas faire l'économie de l'investissement étranger dans tous les domaines", estime pour sa part l'économiste Oscar Espinosa Chepe, ancien prisonnier politique, joint au téléphone.


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Message par SalseroLocoVolante »

METTRE FIN À L’EMBARGO CONTRE CUBA
Le Québécois Libre
15 Mai 2008
par Mathieu Bréard

Mathieu Bréard détient un baccalauréat en counseling de carrière de l'Université du Québec à Montréal. Il s'intéresse à la promotion des libertés individuelles, au libre marché et à la propriété privée.

« L'embargo exprime la confusion entre vendetta et politique d'intérêt national. C'est une relique de la guerre froide. »
George Miller, membre du Congrès des États-Unis (1994)




Il y a une certaine effervescence dans les rues de la Havane. Quelques privilégiées, hommes et femmes, font la queue devant les boutiques d’État afin de se procurer téléphones cellulaires, lecteurs DVD, ordinateurs personnels et autres équipements électroniques. C’est que depuis le départ de Fidel Castro à la tête de Cuba le 24 février dernier, son successeur et frère Raoul permet aux citoyens d’acquérir davantage de biens de consommation. Face à la stagnation des salaires et les mauvaises conditions de vie, il s’est engagé à faire certains changements structuraux afin d’améliorer la production. Plus pragmatique, on dit de lui qu’il aurait le regard tourné vers la Chine et le Vietnam où s’opère présentement une libéralisation progressive de l'économie et de la société.

Si ces propositions de réforme paraissent timides aux yeux de certaines personnalités publiques dont le président George W. Bush et la fille de l’ancien leader Maximo, Alina Fernandez, elles doivent être absolument encouragées et saluées. Il se trouve que les États-Unis ont le pouvoir de donner un élan historique à ce mouvement en mettant fin à plus de quarante années d’isolement et de blocus ininterrompus de l’île de Cuba. Le mot d’ordre doit être celui de la promotion des échanges et la mise en place d’un tout nouveau partenariat économique entre les Amériques et le reste des Antilles.

Entre échec et mesures improductives

Malheureusement, les présidents ont beau se succéder à Washington, la politique américaine à l’endroit de Cuba est au point mort, toujours prisonnière de ce carcan idéologique tout droit sorti du temps de la Guerre froide. Il est difficile de croire que cette île puisse encore susciter autant d'inquiétude. Son principal pourvoyeur a beau s'être effondré de lui-même en 1991, on a l'impression que la dynamique reste la même.

Arpentant le couloir du Congrès, de vieux loups républicains influencés par le puissant lobby cubain de Miami s’obstinent toujours à dépeindre Cuba comme une menace à la sécurité nationale des États-Unis. Ils rejettent systématiquement toute politique d’ouverture envers ce dernier bastion communiste de la région. Pourtant, en 1998, le Defense Intelligence Agency en collaboration avec le Central Intelligence Agency a publié un rapport beaucoup moins alarmiste sur Cuba.

On y apprend entre autres que depuis 1989, le potentiel militaire de la Havane n’a cessé de se détériorer à un point tel qu’aujourd’hui Cuba ne représente pas le moindre danger pour les États-Unis et les autres pays de la région. Ses forces sont avant tout destinées à la protection de son propre territoire. Bref, nous sommes en présence d’un combat entre David et Goliath où ce dernier semble avoir un vilain penchant pour l’autoritarisme.

Si l’objectif derrière l’embargo américain contre Cuba est de promouvoir la liberté, reconnaissons que cette politique rate complètement la cible. Elle accentue davantage les désordres déjà visibles du communisme dans l’île qui affectent non pas les apparatchiks du régime, mais la population dans son ensemble, celle que l’on prétend aider avec le sourire.

Les sanctions économiques sont des mesures improductives qui ne fonctionnent que très rarement pour précipiter la chute d’un gouvernement. Que ce soit en Iran ou en Corée du Nord, les résultats sont pratiquement les mêmes. Au cours des années, Fidel Castro a utilisé l’embargo dans ses nombreuses campagnes de propagande pour fidéliser la population à son message, tout en gardant un contrôle étroit sur sa façon de percevoir la réalité et de l’interpréter. En outre, les restrictions de l’État américain facilitent les dérives totalitaires du régime pour masquer sa propre responsabilité dans la catastrophe économique qui sévit au pays. On réussit beaucoup mieux à vendre la croyance que le soi-disant paradis cubain est une forteresse en état de siège, continuellement sous la menace étrangère.

Le double discours

À l'heure où l'on encourage le libre commerce avec la Chine communiste et où la pression en faveur de réformes démocratiques pèse de plus en plus lourd sur Pékin, l'île de Cuba est probablement le parfait exemple de l'incohérence et du double standard qui semble exister en matière de sanctions à Washington. La Chine n’est-elle pas une puissance nucléaire majeure disposant d’effectifs militaires considérables en Asie? Et même si le pays n’a pas un dossier bien reluisant en matière de respect des droits de l’homme, il représente quand même le troisième partenaire économique des États-Unis. Les hommes d’affaires se bousculent aux portes de Pékin et de Shanghai pour signer des contrats et y faire des investissements majeurs. Le président américain lui-même s’oppose au boycott du Dragon rouge, vantant plutôt les vertus du commerce pour faciliter l’enrichissement tout en étant un outil d’éveil pour d’éventuelles réformes sur le plan domestique. Une population qui acquiert davantage de liberté économique réclame tôt ou tard davantage de libertés individuelles. N’est-ce pas être borné que de continuer à défendre un traitement différent pour la toute petite île de Cuba?

Des occasions d’affaires avortées, des profits perdus, des marchés qui ne se développent pas sont autant de frustrations que vivent quotidiennement les entrepreneurs américains confrontés aux restrictions contre Cuba au détriment des consommateurs cubains. Selon la US Trade Commission, les sanctions ont, entre autres, un impact défavorable sur l’industrie portuaire privée de ligne de transport avec Cuba et sur l’industrie aérienne qui pourrait transporter des milliers de touristes dans l’île. Les producteurs agricoles aussi sont touchés. On estime que les exportations de boeuf, de porc et de volaille à Cuba en l’absence de sanction représenteraient de 62 à 76 millions de dollars par année.

Les États-Unis ne peuvent tolérer plus longtemps cette situation et doivent envisager des mesures concrètes. Il faut:

• abolir le Trading with the Enemy Act afin que les citoyens américains puissent se rendre librement dans l'ile de Cuba et commercer avec la population sans craindre de poursuites devant les tribunaux;
• accorder l'amnistie à tous les Américains ayant voyagé à Cuba ou y ayant dépensé leur argent;
• lever tous les contrôles sur la libre circulation des biens et des services entre les États-Unis et Cuba;
• dégeler les actifs cubains en sol américain et toutes les transactions financières entre Cuba et les États-Unis;
• abroger la loi Helms-Burton dont l'application extraterritoriale nuit aux sociétés étrangères qui souhaitent investir à Cuba sans restriction;
• fermer la prison de Guantanamo sur le territoire cubain. Ce camp de torture est contraire aux fondements de la justice et de la constitution américaine. Il envoie un message contradictoire au reste du monde.

La fin de l’embargo contre Cuba tournera définitivement la page sur une période sombre de l’histoire et permettra enfin d'envisager l'avenir sous de nouvelles perspectives. Devant la levée des sanctions économiques, Raoul Castro ne pourra cacher bien longtemps les revers de la révolution marxiste au reste de la population. Tôt ou tard, il sera forcé de prendre certaines décisions, ne pouvant plus utiliser les États-Unis comme bouc émissaire. Il ne pourra que se blâmer lui-même si les choses continuent à mal aller.

Saluant cette politique d'ouverture envers Cuba, le reste de la communauté internationale dont l'Union européenne ne manquera pas de proposer un élargissement des échanges avec l'île. D'ailleurs, nombre d'entrepreneurs étrangers sont déjà présents sur place et investissent dans divers projets en exploitation minière, pétrole, gaz naturel, agriculture, immobilière et dans le domaine touristique. La compagnie Nestlé y vend de la crème glacée et des boissons gazeuses, Brewer Inbev, de la bière, Unilever & Evergreen, du shampoing et autres produits d'hygiène, le groupe BM construit des bâtiments commerciaux et la société française Pernod-Picart, ayant fondé une distillerie de concert avec le Havana Club, souhaiterait profiter de la levée des sanctions pour vendre aux États-Unis.

Il est inconcevable que les entrepreneurs américains et les consommateurs cubains n'aient pas droit au chapitre, victimes d’une politique étatique ayant fait son temps.
Qu'est ce que la Danse, sinon du théatre a partir de la Musique ? Michel CONTE (1932-2008)

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Message par pbooj »

J'étais passé à côté de cet article très bien argumenté. Merci.

Le verrou de l'embargo risque enfin de sauter du moins partiellement si Obama gagne les présidentielles car il a déclaré qu'il dé-serrerait les restrictions sur Cuba (alors que Clinton met des conditions quand à McCain...)
http://dicidense.free.fr/ Listen with your feet, dance on your ears. pee-poo-gee pmove pmueve pbouge pbooj πR

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Message par dobleF »

Les conséquences chiffrées du blocus sur Cuba:

Partie 1 : Les sanctions en cas d’échanges économiques avec l’ile :

:arrow: Le 8 août 2006, l’OFAC (l’Office of Foreign Assetts Control) a fait savoir que la compagnie Dresser-Rand Group Inc. s’était vue infliger une amende de
171 305 dollars pour avoir exporté à Cuba des biens et des
services sans autorisation.

:arrow: Le 11 août 2006, l’OFAC a fait savoir que l’organisation
US-Cuba Labor Exchange s’était vue infliger une amende de
13 950 dollars pour avoir offert sans autorisation des services de
voyage à Cuba
, alors qu’elle n’est pas une agence et que son
objectif est promouvoir les échanges entre les travailleurs des
deux pays.

:arrow: Le 14 mars 2007, le sénateur républicain de la Floride, Mel
Martínez, violemment opposé à Cuba, a introduit le projet S.876
qui stipule des sanctions pour les personnes juridiques ou
naturelles qui investiraient plus d’un million de dollars
dans le
programme cubain de pétrole et de gaz

:arrow: Le 20 avril 2007, on apprenait que le service postal des USA
avait adopté un nouveau procédé pour l’envoi de colis à Cuba
en vertu duquel le client doit auparavant entrer en contact avec
l’OFAC pour que celui-ci s’assure qu’il ne contient pas d’articles
prohibés, faute de quoi le colis sera refusé par la poste


:arrow: Le 4 mai 2007, l’OFAC a fait savoir que la société anglaise PSL
Energy Services avait fait l’objet d’une amende de 164 000
dollars
pour avoir exporté et réexporté sans autorisation des
équipements de services de gisements pétrolifères et de
services techniques à Cuba.

Parallèlement, durant la période sous examen, l’administration
Bush a intensifié ses restrictions bancaires contre Cuba et ses
actions visant à empêcher les opérations d’institutions bancaires
cubaines et d’institutions de pays tiers avec Cuba


:arrow: Le 3 août 2006, l’United States Patent and Trademark Office
(USPTO) a décidé que l’enregistrement de la marque cubaine
Havana Club par la société CUBAEXPORT « était annulé et
avait expiré ». Du fait de cette décision arbitraire, la société
Bacardí a commencé à vendre ouvertement en Floride du rhum
sous la marque Havana Club
. (bien joué ça ! :lol: )

Cette décision venait couronner le vol de la fameuse marque de
rhum cubain. Il est bon de rappeler que les propriétaires de
Bacardí furent parmi les principaux promoteurs et financiers de
la loi Helms-Burton adoptée par le Congrès étasunien en 1996,
laquelle constitue le corps de lois le plus complet venant justifier
le blocus économique, commercial et financier contre Cuba

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